dimanche 1 mai 2011

Donner

Alors que la nature s'apprête une fois de plus à nous donner 1000 parfums, 1000 fruits, voici une petite histoire.

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dimanche 17 avril 2011

Angine, rien ne vaut l'expérience

Jusqu'à il y a 2 jours, pour moi le mot angine, signifiait un mal de gorge. Je vous laisse imaginer mon agacement lorsque mon fils de 15 ans se lève mourant lundi matin et m'annonce qu'il n'est pas en état d'aller à l'école en plus il a un examen oral d'anglais. Je tente dans la bousculade du matin de lui ordonner qu'il prenne un médicament, qu'il aille à son exa et qu'il pourra se reposer le reste de la journée. Rine à faire, il est à l'agonie et je ne suis pas sûre de la retrouver vivant après avoir accompagné ses petits frères à l'école. (Oui, je sais, je suis mauvaise langue, mais ne me blâmez pas, je vais bien comprendre mon erreur).

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lundi 23 août 2010

Le courage

Avec une pensée spécialement affectueuse pour Sophie.

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mardi 23 février 2010

Perdre un enfant, parents en deuil

Il est une épreuve qu'aucun parent n'est prêt à vivre, celle de perdre son enfant. Pourtant, la mort fait partie de la vie, aussi difficilement acceptable que cela soit.

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samedi 3 octobre 2009

Réponse à "Miya"

Suite à mon billet sur l'allaitement maternel du 10 février 2009, une maman nous fait part de son vécu, de ses soucis.

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mercredi 17 décembre 2008

Des livres comme cadeaux de Noël

Comment ai-je pu oublier de vous parler de livre dans les idées impérissables des cadeaux??? Peut-être parce que ça me paraît tellement évident..! Oui, à l'heure de l'éléctronique à tout va, de la loi du moindre effort, il me semble primordial de proposer autre chose. Autre chose de tellement riche, quelquechose qui ouvre sur l'imaginaire: les livres!!!

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dimanche 24 juin 2007

Recommence !

Même si le triomphe t'abandonne,

Même si une erreur te fait mal,

Même si une trahison te blesse,

Même si une illusion s'éteint,

Même si la douleur blesse tes yeux,

Même si on ignore tes efforts,

Même si l'ingratitude en est la paie,

Même si l'incompréhension coupe ton rire,

Même si tout à l'air de rien,

Recommence!

Qu'est ce que ça te fait de lire ce texte? A quoi penses-tu ?

Je l'ai trouvé, affiché, dans une salle de sport, alors, avant de découvrir sa provenance, je me suis dit: "Oui! C'est ça le sport! Ne pas se décourager, recommencer même si l'exercice est difficile. Apprendre à se surpasser. Ah!!! Si seulement mes enfants pouvaient avoir cet esprit: Ne jamais se sentir battu. Garder l'espoir en tout, tout le temps. (Quoi? Tu me trouves exigente? - Bon, je prends note.)

Et puis, j'ai fait un petit tour à l'intérieur de moi...Combien de fois ai-je été blessée? Combien de fois ai-je eu mal? Combien d'illusions se sont éteintes? Parmis ces fois, combien de fois me suis-je relevée? Quel exemple ai-je donné à mes enfants?

Cette attitude qui consiste à se relever après un croche-patte s'appelle la résilience, elle met en scène des forces vitales. Peut-être nos forces les plus vitales. Pourquoi face à un même événement ne réagissons nous pas tous de la même manière? Pourquoi certains se relèvent, pourquoi d'autres s'apitoient-ils sur eux même? Quel rôle joue l'éducation?

Et puis, j'ai découvert qui avait écrit ce texte.

Ecrit par les mères de Mai, à Buenos Aires, Argentine, qui chaque semaine se rassemblent pour exiger de savoir ce que sont de venus leur enfants...

Et là, et bien je peux te dire que ça a pris une autre dimension.

Quelle grandeur, quelle paix, quelle force se dégagent de ce texte.
Pendant quelques secondes (parceque plus, c'est insoutenable), j'ai imaginé ces mères qui ne savent pas si leur enfant est mort ou vivant, si à ce même instant, il souffre ou il est torturé.... Dans un imaginaire où toutes les pires réalités sont possibles, comment font-elles? Où trouvent-elles la force de faire autre chose? La force de vivre, d'attendre, d'espérer?

Je me suis retournée et j'ai regarder les enfants s'entraînant dans la salle et j'ai souris. Souris de ma naïveté. De mon impuissance. De mon bonheur. De la légèreté de mon existence.

En tant que parents, nous devons, d'une part, développer cette force, afin de soutenir et accompagner nos enfants. Et d'autre part, chercher à développer cette force en eux, cette résistance, cette confiance et de surcroît, avec intelligence, c'est mieux.

Ouaips....C'est bien joli! Mais comment fait-on? As-tu des idées?

Faut-il intentionnellement les mettre face à des difficultés? La vie ne s'en charge-t-elle pas déjà assez? Comment trouver le juste milieu pour ne pas les décourager? Est-ce simplement quelquechose d'inné? Pouvons nous avoir une quelconque influence? Simplement une question de caractère?

Le débat est ouvert...